AVENUE DES SCRAPPEUSES

AVENUE DES SCRAPPEUSES

Carterie, scrapbooking, pergamano, home déco, colorisation, et bien d'autres...
 
AccueilPortailFAQMembresS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Cholestérol

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Aemilia

avatar

Messages : 1792
Date d'inscription : 23/11/2014
Age : 55

MessageSujet: Cholestérol   Lun 10 Juil - 15:30

Cholestérol : ennemi ?
Le cholestérol est nécessaire à la vie de tous les animaux. On ne le retrouve donc que dans les aliments d'origine animale. Tous !  Aucune plante n'en contient.

Comment réagiriez-vous, si je vous disais :
• avoir du cholestérol n’est pas le signe d’une crise cardiaque annoncée ; jusqu’à 4 grammes, ce n’est absolument pas une épée de Damoclès qui menace votre vie 
• des millions de personnes prennent donc inutilement des médicaments visant à faire baisser leur cholestérol, avec les graves effets indésirables qui vont avec.


La médecine connaît mal le fonctionnement du cœur et des artères

Il faut bien réaliser que la cardiologie, la médecine du cœur, reste aujourd’hui très imprécise. Une grande incertitude demeure sur les causes des maladies cardiovasculaires : pourquoi elles apparaissent, comment les prévenir, comment éviter un nouvel accident après un premier infarctus ou un AVC.
Peu de médecins vous le diront droit dans les yeux, mais les théories les plus contradictoires s’affrontent.
Pour vous donner un exemple, bien des médecins estiment que c’est le cholestérol qui bouche les artères.
D'autres pensent même que le cholestérol est un pansement. Il viendrait là pour réparer les dégâts provoqués par l’inflammation de la paroi des artères : c’est pour cela que l’on trouverait du cholestérol à cet endroit. L’augmentation du taux de cholestérol serait donc le moyen pour l’organisme de se protéger. Et baisser son taux de cholestérol avec des médicaments serait donc une très mauvaise idée !


Ce que l’on sait vraiment sur le cholestérol

Soyons clairs : le cholestérol est une substance naturelle lipidique, grasse, élaborée principalement par le foie (75 %) et fournie par l’alimentation (25 %). Il est véhiculé dans le sang sous forme de lipoprotéines de haute densité (HDL) et de lipoprotéines de basse densité (LDL), les dernières risquant de s’oxyder, formant alors une plaque d’athérome, qui peut boucher intégralement une artère, empêchant le sang de parvenir jusqu’au coeur ou au cerveau et de provoquer un infarctus, une attaque cérébrale.  Puis le cholestérol s’élimine par la bile.

C’est donc l’oxydation du cholestérol qui est en cause, pas le cholestérol à proprement parler.
Il n’est nullement utile de lui livrer une chasse drastique, il faut par contre l’empêcher de s’oxyder et protéger le coeur en améliorant l’ensemble des paramètres qui y concourent :  Lutter contre l’hypertension, la sédentarité, le tabagisme, le diabète, l’obésité, particulièrement si des antécédents familiaux sont connus.

D’ailleurs, les régimes  hypocholestérolémiants n’ont aucun effet sur le cholestérol sanguin, de même que les régimes riches en stérols végétaux en dépit de ce que cherche à faire croire l’industrie agroalimentaire, par exemple avec le Danacol.

Le cholestérol ne bouche pas les artères

Un bienfaiteur aux talents multiples
Le rôle du cholestérol dans l’organisme est très important, pour ne pas dire essentiel. Il intervient sur :
• La production de sels biliaires indispensables pour la digestion des aliments.
• La constitution des membranes cellulaires. Sa présence permet la souplesse membranaire, mais aussi leur perméabilité aux nutriments et autres substances assurant notamment la communication intercellulaire.
• La fabrication d’hormones comme la progestérone, les oestrogènes,  la testostérone, le cortisol, la DHEA3, sans oublier l’aldostérone, un régulateur de la tension artérielle.
• La synthèse de la vitamine D, essentielle pour la calcification osseuse, la solidité des dents, l’immunité, la prévention du cancer, du diabète de type 2, de certaines maladies auto-immunes, de troubles cardiovasculaires et de la fatigue.
• La fabrication de la coenzyme Q10, qui permet la production énergétique de l’organisme.

Un taux trop bas (lié par exemple à des traitements trop puissants) peut donc avoir de graves répercussions sur la digestion, la constitution des membranes cellulaires, les hormones, la vitamine D… Les transporteurs du cholestérol

Le cholestérol est une molécule hydrophobe, il est donc insoluble dans un liquide. C’est pourquoi il a besoin d’un transporteur pour se déplacer dans le sang. Il existe deux types de transporteurs (lipoprotéines) du cholestérol :
• Les LDL (Low Density Lipoprotein) transportent le LDLcholestérol (surnommé le « mauvais cholestérol ») du  foie vers les organes et les tissus du corps.
• Les HDL (High Density Lipoprotein) transportent le cholestérol  HDL-cholestérol (surnommé le « bon cholestérol ») en faisant le chemin inverse : de la périphérie vers le foie.
Ils aspirent le cholestérol en excès dans les cellules afin de le transporter vers le foie où il sera éliminé par la bile.

D’étranges embouteillages dans nos artères
Il arrive qu’apparaissent sur les parois artérielles des amas appelés « plaques d’athérome », constitués entres autres de  particules LDL qui finissent par s’oxyder.  Les artères se rigidifient et se bouchent, c’est ce qu’on appelle l’artériosclérose (ou athérosclérose), responsable de différents troubles cardiovasculaires selon où elle apparaît :
• Au coeur : angine de poitrine, infarctus du myocarde
• Au cerveau : vertiges, accidents vasculaires cérébraux
• Dans les jambes : artérite des membres inférieurs

Et c’est pour cette raison que le cholestérol a fait office de coupable idéal dans les maladies cardiovasculaires depuis plusieurs décennies.
Pour la médecine classique, il ne fait aucun doute que c’est l’augmentation du cholestérol sanguin (hypercholestérolémie), et notamment l’élévation du LDL-cholestérol, qui  est responsable de la formation des plaques d’athérome obstruant nos artères.

Notre assiette pointée du doigt
En cas d’excès de cholestérol dans le sang, votre médecin vous recommandera en premier lieu d’éviter les aliments riches en cholestérol tels que :
• Les produits d’origine animale comme les viandes, surtout les viandes grasses (agneau, mouton, porc, viandes rouges), les charcuteries et les abats.
• Les jaunes d’oeufs (lire encadré).
• Les laitages entiers, le beurre, les viennoiseries, les pâtisseries, les plats cuisinés et les produits industriels (biscuits et autres)…

Quoi qu’il en soit, si vous voulez réduire vos risques de maladies cardiovasculaires, il est impératif de toujours commencer par adopter une hygiène de vie adéquate :
Optez pour le régime méditerranéen, qui a prouvé son efficacité en matière de prévention : il réduit de 30 % le risque cardiovasculaire chez les patients à haut risque mais sans antécédent cardiovasculaire.


Statines

Malgré des risques importants, presque toutes les personnes hypercholestérolémiques sont systématiquement placées sous statines. Une décision très surprenante quand on sait que la Haute autorité de santé (HAS) recommande d’administrer ce traitement uniquement à des patients en
prévention secondaire, quand un accident cardiovasculaire (infarctus, AVC) s'est déjà produit, et non en cas de cholestérol modérément élevé. « En France, nous sommes dans une situation où l'on sur-traite les personnes à faible risque quand celles à risque sont sous-traitées, » reconnaît d’ailleurs le
Dr Michel Farnier, lipidologue à Dijon.
Il faut savoir qu’aussi puissantes que peuvent être les statines, la baisse du cholestérol n’est pas toujours obtenue
Certains auteurs comme le Pr Philippe Even, dans son livre La vérité sur le cholestérol, n’hésitent pas à nier tout intérêt des statines en cas d’hypercholestérolémie. Selon lui,  les essais sont « tous falsifiés à tous les niveaux » et « les patients sont sélectionnés pour fournir à l'industrie des malades
idéaux, chez qui les statines puissent donner le maximum de succès avec le minimum de risques». Philippe Even estime qu’il n’existe aucun lien entre le cholestérol et la mortalité lorsque les concentrations sont inférieures à 2,75 g/l. « Et, même au-delà, ce niveau de corrélation reste faible
et ne prouve rien. Le médecin souligne également l’absence d’études expérimentales qui démontrent le lien entre cholestérol et athérome : « le cholestérol est sans danger, les statines ne servent à rien et l’infarctus ne tue pas après 75 ans ».
Ancien médecin pneumologue, ancien chef de service de réanimation de l’hôpital Laennec, ancien professeur émérite de l’université Paris-Descartes, ancien doyen de la faculté de médecine de Necker, Philippe Even sait de quoi il parle. Pourtant, plutôt que d’étudier ses arguments, le Conseil de l’ordre des médecins l’a tout simplement radié… Cela est d’autant plus inquiétant qu’une étude américaine portant sur plus de 6000 personnes âgées de 66 à 90 ans a conclu que la quasi totalité des personnes âgées de 66 à 75 ans devraient prendre des statines (même si leur taux de cholestérol est dans les limites de la normale) pour réduire
leur risque d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral. Et à quand des statines pour les enfants, puisqu’ils sont 5 % – soit 130 000 enfants – à présenter une hypercholestérolémie en France ? Ainsi le Dr Knock avait raison : « Tout homme bien portant est un malade qui s’ignore ! »

L’oeuf, le coupable idéal
Après avoir accusé le cholestérol des pires maux, les autorités  ont lancé une véritable chasse aux sorcières contre les aliments riches en cholestérol, et en particulier les œufs (le jaune d’un gros oeuf contient 190 mg de cholestérol).
Pourtant, les études scientifiques sont de plus en plus nombreuses à innocenter les oeufs. En 2013, une vaste étude publiée dans le British Medical Journal a trouvé, en analysant  les données de près de 4 millions de personnes, qu’une  consommation importante d’oeufs diminuait le risque d’accident
vasculaire cérébral. Plus récemment, des chercheurs  finlandais ont suivi durant 21 ans les habitudes alimentaires de plus de 1000 personnes et leurs conclusions sont sans appel : manger des oeufs ou des aliments riches  en cholestérol n’augmente pas le risque de crise cardiaque, même chez les personnes qui y sont génétiquement prédisposées.
Des scientifiques de l’Université de Grenade ont aussi constaté chez les adolescents qu’une consommation de plus de 7 oeufs par semaine ne causait ni augmentation du taux de cholestérol dans le sang, ni aggravation des risques de maladies cardiovasculaires.
L’équipe Combris


Analyses
Les normes biologiques et recommandations officielles actuelles, après 12 heures de jeûne, sont les
suivantes :
•Cholestérol total : inférieur à 2 g par litre de sang
•HDL : plus de 0,4 g/l (un haut niveau de HDL protège l’organisme de l’athérosclérose)
•LDL : moins de 1,6 g/l
•Triglycérides : moins de 2 g/l
•Surveiller le taux d’homocystéine, marqueur de l’oxydation et des risques d’infarctus ou d’AVC.
Les remèdes naturels proposés ici vont permettre de :
• réduire le LDL, augmenter le HDL, éviter que le LDL ne s’oxyde
• optimiser le fonctionnement des métabolismes digestifs et d’élimination
• et empêcher la coexistence de plusieurs facteurs de risque cardio-vasculaire : hypertension, obésité, diabète, sédentarité, alimentation carencée en vitamines, minéraux et antioxydants.

Aromathérapie
Depuis quelques décennies déjà, la chasse au cholestérol est devenue un sport national. Il ne semble pourtant pas si évident que chercher à faire baisser son taux dans le sang soit un  gage de bonne santé, bien au
contraire. Plutôt que de viser  à le juguler, certaines huiles essentielles, dans le respect  des processus vitaux, proposent de le gérer et apportent des  solutions préventives et même curatives pour maintenir l’équilibre cardiovasculaire

Voie orale
1/ Huile essentielle d’ail
Le plus simple : avalez 2 gouttes dans 1 cuillerée à café d’huile olive à la fin de chaque repas,
ou plus facile :
1 oléocapsule d’ail désodorisé, 3 fois par jour par cures de 3 semaines
et
a croquez 2 grains de café ou une branche de persil pour l’haleine.

• Bienfaits de l’Ail :
vasodilatateur des artérioles et capillaires, hypotenseur, fluidifiant sanguin, antihypercholestérol,
antiagrégant plaquettaire : il est actif tous azimuts.

2/ Alterner les 3 semaines suivantes avec
ces gélules à commander en pharmacie spécialisée ou à préparer soi-même :

Ess Citron 20 mg
HE Romarin à verbénone 10 mg
HE Hélichryse italienne 5 mg
HE Carotte 10 mg
HE Livêche 10 mg

Pour 1 gélule N° 60
Avalez 1 gélule matin, midi et soir avant les repas, 20 jours par mois pendant 3 mois, puis 10 jours
seulement par mois ensuite.

•Bienfaits de ces huiles essentielles :
Ess Citron : évite l’hypertension, le diabète, l’agrégabilité plaquettaire
HE Romarin à verbénone : stimulante hépato-biliaire
HE Hélichryse : favorise le HDL au détriment du LDL
HE Carotte : hypocholestérolémiante et légèrement anticoagulante, régénératrice de la cellule hépatique
HE Livêche : antiathérome.

phytothérapie
• Certaines plantes agiraient sur le métabolisme des lipides comme
• le guggul,
• et surtout l'ail : il contient de l’allicine, capable de réduire l’apparition des plaques d’athérome, et des ajoènes qui empêchent in vitro la synthèse du cholestérol.
• L’artichaut (grâce à la lutéoline qu’il contient) augmente la synthèse et l'excrétion des sels biliaires (cholagogues) et du cholestérol, tout comme le curcuma, la fumeterre, le pissenlit, le romarin
• Le thé vert, le ginseng, la vigne rouge… préviendraient le dépôt ou le développement des plaques d'athérome grâce à la présence de polyphénols.

Faites très régulièrement un drainage du foie, de l’intestin, des reins avec des extraits de plantes :
• extraits secs ou glycérinés, jus, ampoules de chrysanthellum, artichaut, fumeterre, radis noir...
10 jours oui, 10 jours non.

Et buvez des tisanes de romarin, boldo, menthe :
2 à 3 tasses par jour.

Compléments micronutritionnels

1/ Avalez un complexe de Vit B6 B9 B12 contre l’homocystéine :
1 comprimé par jour par cures de 3 mois renouvelables.

2/ Policosanol
• Le policosanol, extrait de la canne à sucre, diminuerait le taux de cholestérol circulant en agissant sur sa fabrication. Des données indiquent que, dans certaines situations, il serait plus efficace que les statines, mais sans provoquer d’effets secondaires.

le soir au dîner pendant 2 mois.
Bienfaits du policosanol :
diminue le LDL -cholestérol et augmente le HDL-cholestérol, diminue la production interne de
cholestérol, antithrombose (anti-caillots), améliore la circulation sanguine dans le cerveau, antioxydant.

3/ Magnésium
L ’étude SUVIMAX a démontré que les déficits étaient courants. Or, un apport insuffisant de ce minéral pourrait jouer un rôle dans le métabolisme du cholestérol et induirait des taux bas de HDL-cholestérol.


4/ Levure de riz rouge :
Quant à la levure de riz rouge (Monascus purpureus),  elle contient une statine naturelle : son efficacité a été démontrée sur le taux de cholestérol, mais pas sur le risque cardiovasculaire. Par ailleurs, elle présente les mêmes effets indésirables que les statines.
À oublier

Puis
5/ Lécithine de soja = phosphatidylcholine en granulés : 1 cuillerée à soupe 2 fois par jour pendant
les repas dans les soupes, dans les compotes pendant 2 mois.  (ou 2 cuillerées à café par jour).
la lécithine de soja semble donner des résultats intéressants sur l’élimination du LDL cholestérol.
Elle jouerait aussi un rôle important dans le métabolisme hépatique, favorisant le bon cholestérol
au détriment du mauvais. Mais il convient de ne pas dépasser les doses indiquées et de prendre des produits biologiques sans pesticides ni OGM.

6/ La bromélaïne, une enzyme tirée de la tige de l’ananas, possède de nombreuses vertus notamment anti-inflammatoires, immunostimulatrices et cicatrisantes.  Le Dr Chen a montré qu’elle permettait de dissocier les  plaques d’athérome sur des artères de lapin. Elle nettoierait
les artères en éliminant progressivement les dépôts, et serait même efficace après un infarctus du myocarde.
2 gélules (minimum) de 500 mg par jour (pour une concentration de 3000 UDG par gramme environ)
à prendre impérativement entre les repas.


7/ Antioxydants :  Les antioxydants empêchent l’oxydation du LDL dans la  paroi artérielle (vitamine E, vitamine C, acide alpha-lipoïque, bêta-carotène, CoenzymeQ10…)

8/ Vitamine C liposomale (voir la fin de l’article) : 500 mg à 1 g par jour.


Et pendant toute la durée de la supplémentation :
Oméga 3 : capsules d’huile de poisson des mers froides, 3 par jour + 1 complexe antioxydant le matin.


Alimentation / Hygiène de vie
Une réforme alimentaire est obligatoire, traitement  classique ou non. Réapprenez à vous nourrir correctement. Une bonne alimentation est essentielle pour conserver une bonne santé.

- Beaucoup de poissons gras, 3 fois/semaine minimum : sardines, maquereaux, saumon sauvage.
- Fruits et légumes en quantité : avocats, olives, tomates, artichauts, haricots verts, épinards, oseille, brocolis, choux, fenouils, endives, salades de mâche, pourpier, cresson...
- pommes bio, en dehors des repas (2 par jour pendant 2 mois).

PRENEZ L’HABITUDE DE METTRE à vos menus :
• Céréales complètes : avoine, orge.
• Légumineuses : lentilles, haricots, pois chiches,
soja.
• Oléagineux : amandes, noix, noisettes (10/jour).
• Huile d’olive pour la cuisson, huile d’olive + colza ou noix pour l’assaisonnement
• Ail frais, oignon, échalote, gingembre, persil.
• fromage de chèvre ou brebis : un peu.
• 1 yaourt par jour maxi.

Les bonnes sources de cholestérol alimentaire : les oeufs (le matin), les viandes, les poissons.

2 grands verres de jus de légumes par jour : radis noir, céleri, chou…
Boire beaucoup entre les repas : eau minérale riche en magnésium, eau aromatisée, thé vert.
Pas de tabac (oxydation des graisses).
Pratiquez une activité sportive régulière pour augmenter le HDL et perdre du poids (si besoin), par exemple 30 mn de marche par jour.
Pas d’alcool, à part 1 verre de vin rouge maxi par repas.

Eviter :
Pas de pâtisseries, viennoiseries, pas de dessert tout préparé. Supprimez les acides gras trans et
donc les préparations industrielles, plats cuisinés = pizza, quiches, biscuits… Mangez plutôt des fruits.
Apéritifs, grignotage : évitez les amuse-gueules, essayez les graines de courge, elles phagocytent le
LDL.
Danièle Festy



Cholestérol : le mensonge qui vous rend malade
Le cholestérol sert de transporteur mai ne joue aucun rôle direct ou indirect dans la formation des plaques d'athérome.
La présence de cholestérol dans ces plaques  a trompé les médecins il y a 50 ans.  Ils ont persévéré dans leur erreur parce que l’industrie pharmaceutique a exploité cette illusion pour créer le plus vaste marché de médicaments du monde, avec les produits  hypocholestérolémiants et particulièrement les statines, un marché qui atteint aujourd’hui 40 milliards de dollars par an.

Partout dans le monde, il sort des articles et des livres qui disent que la relation entre les maladies cardiovasculaires et le cholestérol a été établie sur la base d’études falsifiées dans les années 1970-1980. Le Docteur Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS,
parle d’études « biaisées » : « Non seulement les patients sont sélectionnés au départ, mais les essais cliniques durent en moyenne 3 ans, ce qui est trop bref pour se rendre compte de la toxicité d’un médicament tel que la statine. »
C’est difficile à admettre quand on vous a répété autre chose pendant 30 ans, mais le dogme du cholestérol coupable est à mettre à la poubelle de l’histoire.

L’inutilité des statines…
Les statines bloquent la synthèse du cholestérol et peuvent réduire son taux de 20 à 40 % selon les doses. Toujours d’après le Dr de Lorgeril, il n’y a pas de « bon » et de « mauvais » cholestérol. La totalité  du cholestérol est nécessaire à la vie :
« Ce qu’on appelle le bon, c’est le HDL qui désigne les lipoprotéines à haute densité et qu’il faudrait chercher à augmenter. L’industrie pharmaceutique a même développé des médicaments, la classe des « trapib », qui l’augmentent de façon fantastique et qui diminuent aussi de façon
non négligeable le mauvais, le LDL. Mais cela ne produit aucun bénéfice thérapeutique pour les patients !

Alors si les industriels eux-mêmes confessent que ça ne marche pas du tout, c’est que toute la théorie du bon et du mauvais cholestérol n’a pas lieu d’être.
Mais l’analyse objective de la totalité des essais cliniques montre que les statines ne réduisent en rien la fréquence des infarctus du myocarde ou des AVC. Quelques-uns prétendent démontrer une réduction minime des complications cardiaques, mais ces essais sont systématiquement falsifiés par l’industrie : il faudrait traiter 1 000 à  1 500 patients pour écarter un seul accident par an !
On recommande de prendre des statines en prévention secondaire, c’est-à-dire pour les personnes qui ont déjà fait un infarctus ou ont un coeur abîmé. Mais l’équipe de Michel de Lorgeril a publié un article de 30 pages pour expliquer que les médicaments anticholestérol n’ont aucun effet pour vous protéger que vous ayez déjà subi ou non une alerte cardiaque. Qu’il s’agisse d’un premier ou d’un énième infarctus, c’est toujours le même mécanisme : un caillot se forme dans une artère coronaire, le coeur manque d’oxygène et ses cellules meurent rapidement. Alors, si faire baisser le cholestérol n’a aucun effet pour la prévention d’un premier infarctus, pourquoi est-ce que ce serait efficace pour en éviter un autre ?

Statines : le mensonge qui vous rend malade
Les statines ont des effets secondaires essentiellement musculaires avec 20 % des patients qui ressentent des douleurs musculaires et 1 ou 2 % de maladies musculaires inflammatoires invalidantes. Mais les statines provoquent aussi dans 5 % des cas l’apparition d’un diabète,
et il est probable qu’elles tendent à réduire l’activité intellectuelle, la mémoire et le comportement sexuel.
Mais ce sont des toxiques d’intensité modérée et d’action lente, et l’effet toxique n’est pas seulement lié à la réduction de la synthèse du cholestérol, en particulier dans le cerveau, mais aussi à la réduction d’autres dérivés essentiels dont la synthèse est bloquée. Des dérivés qui contrôlent la prolifération cellulaire, l’intensité des réponses immunologiques et inflammatoires.
Certains auteurs ont publié des études qui tendent à montrer que les statines pourraient favoriser les cancers, la maladie de Parkinson ou Alzheimer, mais les données ne sont pas toutes concluantes, il est encore difficile d’avoir une certitude. Les statines sont plus cancérigènes que le tabac. Côté neurologique, même chose, le cerveau fonctionne très mal sous l’effet des statines.
Des troubles du sommeil, de la mémoire, et des troubles cognitifs ont été rapportés par des études sérieuses en double-aveugle. Or, vous le savez, les troubles de la mémoire sont les premiers signes de la maladie d’Alzheimer, on ne peut qu’en conclure que les statines
sont neurotoxiques.


Cholestérol : bon pour la santé ?

Depuis des décennies, la médecine allopathique n’a de cesse de gérer certains chiffres, entre autres le taux de cholestérol sanguin. Statines et fibrates sont bien les médicaments les plus vendus dans les officines françaises.
À prendre à vie, ils concernent 7 millions de personnes. Or des études récentes et préoccupantes font la lumière sur ces médicaments, et notamment leur bilan  bénéfice/risque. Leur rôle de prévention des maladies cardiovasculaires, et notamment pour éviter leur récidive chez des sujets ayant déjà eu un accident cardiovasculaire,  se révèle peu significatif. Ce que corrobore aussi le constat suivant :
malgré cette consommation importante de médicaments, les accidents cardiovasculaires ne cessent d’augmenter. Par ailleurs, la toxicité de ces molécules pour une utilisation au long cours est sous-estimée.
Les personnes traitées par statines peuvent présenter des perturbations métaboliques profondes entraînant une perte d’intégrité des tissus musculaires, tendineux, osseux, cérébraux. De quoi s’interroger sur cette façon d’envisager une meilleure santé cardiovasculaire.
Le cholestérol est présent à l’état naturel dans le corps, il constitue un indicateur fiable du mode de vie du sujet, renseignant  sur la manière dont l’individu se nourrit, bouge et soutient son métabolisme.
Certaines huiles essentielles prises  en cure dès que celui-ci commence à grimper sont la promesse d’une bonne  prévention des risques cardiovasculaires, mais avant tout d’une bonne santé métabolique, organique et psychique.

Cholestérol : de son utilité[/b]
[b]Une source de vie

Les connaissances scientifiques sur le cholestérol montrent que ce lipide rayonne dans l’organisme à de multiples niveaux et que ses fluctuations sont aussi peut-être le  reflet de certaines adaptations (comme par exemple son augmentation fréquente au moment de l’effondrement des hormones sexuelles, conséquence directe de la ménopause ou l’andropause). Le cholestérol est le substrat nécessaire à la synthèse de nombreuses hormones et autres protéines indispensables à la vie, comme le cortisol qui est l’hormone du stress, ou encore les hormones sexuelles ou la vitamine D.
On constate ainsi que le cholestérol est indispensable pour la résistance au stress (initie la synthèse du cortisol) et qu’il a également un rôle dans la perpétuation de l’espèce puisqu’il est nécessaire à l’équilibre des oestrogènes et de la testostérone. En outre, il sert à la construction des membranes cellulaires et participe à l’échange intercellulaire. Ce cholestérol membranaire sert aussi de site d’accrochage à certaines protéines, notamment la sérotonine  neurotransmetteur important pour le maintien de l’équilibre psychique et des rythmes circadiens) au niveau cérébral. Quand son taux est bas, ces sites d’accroche sont moins nombreux et les capacités cognitives sont altérées entraînant des problèmes de  mémoire, une baisse de la vigilance. Les  individus ont moins d’envie, moins de libido et sont sujets à la dépression.

La formation de la plaque d’athérome responsable de la diminution du diamètre des artères n’est vraisemblablement pas qu’en relation avec l’augmentation du taux de cholestérol sanguin.
Cette dégradation anatomique et/ou fonctionnelle de la paroi de l’endothélium est un phénomène inflammatoire et cicatriciel.
La bonne santé cardiovasculaire passe par un mode de vie sain, un soutien global du  métabolisme lorsqu’il ralentit, ainsi qu’un entretien des tissus et des artères par l’activité physique. Entraîner ses muscles, son coeur et ses vaisseaux à l’effort leur permet d’être plus résistants au manque d’oxygène  et aux méfaits du temps. L’approche  naturopathique, holistique et préventive dans laquelle s’inscrit l’aromathérapie est un complément parfaitement adapté à ce
problème de terrain et de vieillissement.

Les essences au service du métabolisme
Les huiles essentielles offrent des réponses satisfaisantes allant dans le sens d’un soutien des fonctions organiques et non vers le seul objectif de la diminution du taux de cholestérol. Leur propriété eubiotique (favorisant les processus vitaux) et leur activité sur les systèmes profonds du corps
humain touchant à la chimie du corps et au système neurovégétatif sont un gage  d’efficacité. Celles choisies pour notre synergie – livèche racine, romarin à verbénone, hélichryse italienne et céleri semence – sont parmi les plus efficaces.
L’intelligence de la nature a doté ces HE de propriétés très complémentaires et utiles en cas  d’hypercholestérolémie, considérant l’organisme comme un  tout, dans lequel le coeur, le foie, les reins, le cerveau,  les vaisseaux fonctionnent  de concert.
Plus précisément, les HE riches en phtalides comme
l’HE de céleri semence et celle de livèche racine ont de puissantes propriétés drainantes du filtre hépatorénal, carrefour de l’équilibre métabolique et notamment pour rééquilibrer les terrains tournés vers l’hypercholestérolémie, l’hypertension artérielle et l’athérosclérose.
La livèche est diurétique si le rein montre des signes de faiblesse. Elle favorise l’élimination lorsque le terrain est à la rétention.
L’HE de céleri contribue également à un  travail de décongestion des parois vasculaires si elles sont rigidifiées par des plaques d’athérome.
L’hélichryse italienne est une régénératrice hépatique. Le foie tient un rôle très important dans la texture et le volume de sang distribué à l’ensemble de l’organisme. C’est un filtre essentiel. Cette HE a d’autre part un impact vasculaire  majeur par ses propriétés anticoagulantes et par son activation de la microcirculation artérielle.
Livèche et hélichryse italienne ont toutes les deux des propriétés hypotensives, gage de sécurité sur un terrain hypertendu.
L’HE de romarin à verbénone est le dénominateur commun à toutes les  synergies à visée nettoyante et régénérante du corps. Elle potentialise l’activité de toutes les autres essences, elle prépare l’organisme en stimulant les organes maîtres comme le foie, le rein et les intestins. Elle les débarrasse des toxines encombrantes  en les ramenant vers les urines. Elle purifie aussi le sang des graisses superflues par l’effet mucolytique de la verbénone.

Cette synergie aromatique – au-delà  de l’effet de diminuer le cholestérol et cela seulement s’il est élevé – oeuvre dans le respect des processus physiologiques et ne présente pas d’effet toxique aux doses proposées. On ne négligera pas de lui  associer des mesures d’hygiène alimentaire et de l’activité physique régulière pour maintenir la santé de la fonction Cardio-circulatoire. l

Comment les utiliser ?
Indications  : diminuer ou prévenir les hyperlipidémies, détoxifier l’organisme, seconder les fonctions cardiaque, hépatique et rénale. En prévention ou en association avec les traitements allopathiques sous surveillance régulière.

HECT de livèche racine

Levisticum officinalis 2 ml

HECT d’hélichryse italienne
Helichrysum italicum 2 ml

HECT de céleri semence

Apium graveolens 2 ml

HECT de romarin à verbénone

Rosmarinus officinalis 4 ml

Dans un flacon en verre teinté de 10 ml muni d’un compte-gouttes, verser les huiles essentielles selon les quantités indiquées, en prenant l’équivalence de 30 gouttes pour 1 millilitre.
Voie sublinguale
Prendre 3 gouttes dans une petite cuillère avec un peu d’huile de lin à la fin des repas, deux fois par jour. Faire ce traitement trois semaines sur quatre aussi longtemps que nécessaire.
Contre-indications Femme enceinte et allaitante, antécédent de cancer hormono-dépendant (romarin à verbénone et céleri).


Notre assiette pointée du doigt
En cas d’excès de cholestérol dans le sang, votre médecin vous recommandera en premier lieu d’éviter les aliments riches en cholestérol tels que :
• Les produits d’origine animale comme les viandes, surtout les viandes grasses (agneau, mouton, porc, viandes rouges), les charcuteries et les abats.
• Les jaunes d’oeufs (lire encadré).
• Les laitages entiers, le beurre, les viennoiseries, les pâtisseries, les plats cuisinés et les produits industriels (biscuits et autres)…

Quoi qu’il en soit, si vous voulez réduire vos risques de maladies cardiovasculaires, il est impératif de toujours commencer par adopter une hygiène de vie adéquate :
Optez pour le régime méditerranéen, qui a prouvé son efficacité en matière de prévention : il réduit de 30 % le risque cardiovasculaire chez les patients à haut risque mais sans antécédent cardiovasculaire. C’est ce qu’a démontré l’étude espagnole « Predimed » (Prevencion con
Dieta Mediterranea), réalisée sur 7447 personnes de 55 à 80 ans suivies pendant presque 5 ans. Ce régime réduit aussi les récidives d’accidents vasculaires de 70 % ! Il se compose notamment d'un apport élevé en légumes, fruits frais, noix, céréales non raffinées, fromages maigres, laitages de brebis, viandes blanches, volailles, poissons, huile d’olive et de colza et un peu de vin rouge
riche en polyphénols .
• Privilégiez des huiles d’olive et de colza ainsi que des poissons gras (sardine, maquereau, hareng…), connus pour leur haute teneur en acides gras oméga-3 et 9.
• Consommez des noix, amandes et noisettes.
• Notez également que les aliments riches en fibres (choux, poireaux, céleri, fenouil, carottes, haricots verts… ainsi que les pommes) permettent de limiter l’absorption de cholestérol, tandis que les céréales complètes permettraient d’abaisser le LDL-cholestérol.

Il est aussi important d’associer à ce régime une bonne activité physique et une limitation des autres facteurs de risque cardiovasculaire : tabac, surpoids, produits sucrés, sel et alcool.

Statines
Il faut savoir qu’aussi puissantes que peuvent être les statines, la baisse du cholestérol n’est pas toujours obtenue, « surtout chez des patients à haut risque cardiovasculaire chez qui, dans environ un cas sur deux, un traitement pourtant bien conduit ne parvient pas à faire baisser assez le taux
de LDL », précise le Dr Michel Farnier, ce qui est loin des chiffres annoncés sur les effets bénéfiques des statines. « Essais falsifiés à tous niveaux »
Certains auteurs comme le Pr Philippe Even, dans son livre La vérité sur le cholestérol, n’hésitent pas à nier tout intérêt des statines en cas d’hypercholestérolémie. Selon lui,  les essais sont « tous falsifiés à tous les niveaux » et « les patients sont sélectionnés pour fournir à l'industrie des malades
idéaux, chez qui les statines puissent donner le maximum de succès avec le minimum de risques». Philippe Even estime qu’il n’existe aucun lien entre le cholestérol et la mortalité lorsque les concentrations sont inférieures à 2,75 g/l. « Et, même au-delà, ce niveau de corrélation reste faible
et ne prouve rien. Car corrélation n’est pas causalité et peut n’être que coïncidence ou concomitance ». Le médecin souligne également l’absence d’études expérimentales qui démontrent le lien entre cholestérol et athérome : « le cholestérol est sans danger, les statines ne servent à rien et l’infarctus ne tue pas après 75 ans ».
Ancien médecin pneumologue, ancien chef de service de réanimation de l’hôpital Laennec, ancien professeur émérite de l’université Paris-Descartes, ancien doyen de la faculté de médecine de Necker, Philippe Even sait de quoi il parle. Pourtant, plutôt que d’étudier ses arguments, le Conseil de l’ordre des médecins l’a tout simplement radié… Cela est d’autant plus inquiétant qu’une étude américaine portant sur plus de 6000 personnes âgées de 66 à 90 ans a conclu que la quasi totalité des personnes âgées de 66 à 75 ans devraient prendre des statines (même si leur taux de cholestérol est dans les limites de la normale) pour réduire leur risque d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral. Et à quand des statines pour les enfants, puisqu’ils sont 5 % – soit 130 000 enfants – à présenter une hypercholestérolémie en France ? Ainsi le Dr Knock avait raison : « Tout homme bien portant est un malade qui s’ignore ! »


Un mal pour un… pire

Aujourd’hui, les statines ne sont plus les seules à être sous le feu de la critique, c’est toute la diabolisation du cholestérol qui est remise en cause.
D’après le documentaire réalisé par Anne Georget « Cholestérol : le grand bluff», les résultats établissant la nocivité du cholestérol ont été manipulés. De plus, les études cliniques sur les statines auraient été financées à 80 % par des laboratoires qui avaient tout intérêt à ce qu'elles soient favorables à ces médicaments. En examinant les statistiques australiennes de mortalité  en 1984, le Dr A.-E. Dugdale de l'hôpital de St-Lucia, en Australie, s’est aperçu que l'effet principal de la réduction du cholestérol « est de modifier la cause de la mort».
Le Dr Joseph Levy soulève les mêmes questions dans son livre La révolution silencieuse de la médecine. En effet,  l’étude « Helsinki Heart Study », portant sur 4000 personnes traitées par le gemfibrozil (un fibrate – une autre classe de médicaments anticholestérol) ou par un placebo, a démontré  que le traitement avait certes réduit la mortalité par maladies coronariennes, mais multiplié par 5 les hémorragies  intracrâniennes et par 2,5 les morts violentes.
Ainsi, la mortalité était légèrement plus élevée dans le groupe sous gemfibrozil ! Des résultats confirmés par le Dr Uffe Ravnskof : « Lorsque les niveaux les plus bas de cholestérol  sont comparés aux plus élevés, la proportion de décès  par maladies cardiaques est presque réduite de moitié, mais la proportion de tumeurs malignes (cancers) est pratiquement doublée. »

Le cholestérol, bouc émissaire
Certaines personnalités, comme le Dr Michel de Lorgeril, n’hésitent pas à affirmer que l’excès de consommation de graisses et le cholestérol ne seraient pas les principaux responsables des maladies cardiovasculaires. Il s’attache aussi à dénoncer la désinformation existante autour des questions
du cholestérol et des médicaments anticholestérolémiants. Quand on sait que 6 millions de personnes sont sous statines (rien que pour la France), on comprend mieux les réticences des laboratoires à vouloir lâcher ainsi la poule aux oeufs d’or !
D’après le Dr de Lorgeril, aucune donnée scientifique sérieuse ne démontre que le cholestérol est toxique pour le système cardiovasculaire. Il ne serait qu’un « marqueur ». « En voulant à tout prix faire baisser le cholestérol, on ne fait donc que se débarrasser du témoin d'un crime sans résoudre l’affaire. »
Le Dr de Lorgeril rappelle d’ailleurs que les Français font deux fois moins d’infarctus que les Américains et les Anglais, alors que leur taux de cholestérol moyen est identique, voire plus élevé.
De plus, dire que le cholestérol bouche les artères est une ineptie, car son volume représente à peine entre 0 et 20 % de la plaque d’athérome. L’agglomération du cholestérol sur les parois artérielles proviendrait plutôt d’une inflammation de l’endothélium résultant de la mauvaise alimentation, du
stress, des excès de sucres, du surpoids, des polluants, etc. Simple comme bonjour !

Vitamine C : coupable !
Je vous ai gardé le meilleur pour la fin : selon moi, la vitamine C constitue une piste particulièrement intéressante  pour lutter contre l’artériosclérose. C’est le Dr Matthias Rath, médecin allemand qui, en poursuivant les travaux de  Linus Pauling sur la vitamine C, a été le premier à évoquer cette hypothèse.
D’après lui, tout débuterait par un déficit en vitamine C qui induirait un mini-scorbut dans  l’organisme. Cela produirait alors des microfissures sur les parois artérielles, à  l’origine de micro-saignements. Et c’est sur ces micro-saignements que le cholestérol circulant (qu’il soit en excès ou non) viendrait se fixer et produirait ainsi les fameuses plaques d’athérome.
Plusieurs éléments étayent cette hypothèse :
• Les organismes de certaines races de chiens, capables de synthétiser la vitamine C et ne  connaissant donc pas de déficits en vitamine C, ne présenteraient jamais de
problèmes cardiovasculaires.

• Les fumeurs, souvent carencés en vitamine C, présentent fréquemment des problèmes d’artériosclérose, qu’ils aient une hypercholestérolémie ou non.

• Lors de mes déplacements, plusieurs confrères médecins m’ont affirmé avoir réalisé des perfusions de  vitamine C à fortes doses sur des patients présentant des plaques d’athérome et que celles-ci disparaissaient sous l’effet du traitement.

Aujourd’hui en France, nous n’avons plus de vitamine C injectable (ou en dosage négligeable). Mais la vitamine C  liposomale produit des résultats comparables à la vitamine C injectable. La dose officielle est de 180 mg/j, mais il est probable qu’en cas d’artériosclérose, il faille prendre des doses beaucoup plus importantes, de l’ordre de 2 g/j sur plusieurs mois. Sachez aussi que la vitamine C, qu’on trouve en abondance dans les légumes et les fruits, est un puissant antioxydant, capable de régénérer les autres antioxydants une fois  qu’ils ont été réduits. Elle agit également sur le collagène qui  assure une bonne souplesse aux artères.

Mon ordonnance personnelle
En définitive, j’estime que nous ne disposons pas encore d’informations claires et surtout objectives sur le cholestérol. De trop nombreuses études sont biaisées par des  onflits d’intérêt qui leur font perdre toute crédibilité. Les tristes exemples du Vioxx et du Médiator sont encore dans
toutes les mémoires…
Faute d’études fiables et indépendantes, il est donc difficile  de dire si un taux élevé de cholestérol est nuisible pour la santé ou pas. Pour ma part, je considère qu’il faudrait adapter comme autrefois les normes à l’âge de la personne.
Si un jour j’atteins 80 ans, il ne faudra pas venir m’ennuyer si  je présente un taux de cholestérol à 2,50 g/l ! Par ailleurs, la notion du HDL-cholestérol, souvent appelé le « bon » cholestérol, est obsolète et à revoir.

Alors, que faire lorsqu’on découvre une hypercholestérolémie  en dehors de tout autre problème cardiovasculaire ?
Voici mon ordonnance :
1. D’abord, ne dramatisez pas, surtout si l’augmentation est faible… puis comparez-la à votre âge civil.

2. Commencez par un changement alimentaire (je ne parle pas de régime) et reprenez une activité physique régulière si vous êtes en surpoids.

3. Souvenez-vous que l’augmentation du cholestérol est un rappel à l’ordre qui indique la nécessité de traiter les autres facteurs de risque cardiovasculaire : surpoids, tabagisme, excès de sel, d’alcool et de sucreries, etc.

4. Luttez contre le stress, notamment en prenant du magnésium et en pratiquant la méditation
.
5. Important : faites sauter les interdits qui vous empêchent de suivre vos aspirations.

6. Si le problème persiste, prenez des remèdes naturels. Je conseille en première intention l’ail, l’artichaut ou la lécithine de soja. Si cela ne suffit pas, prenez l’association indiquée précédemment (magnésium, lécithine de soja, bromélaïne et vitamine C liposomale) aussi longtemps
que nécessaire.

Devez-vous prendre des médicaments si votre cholestérolémie reste malgré tout à un niveau alarmant ?
Cela dépendra de votre âge, antécédents (infarctus, accident vasculaire), autres troubles (diabète, surpoids, triglycérides, tension, tabagisme…) et de l’importance des taux retrouvés.

Une alternative consiste à prendre un fibrate, une autre catégorie d’anticholestérolémiants qui est moins puissante que les statines, mais qui induit peut-être moins d’effets indésirables…
Mais au final, c’est vous qui avez la responsabilité de votre devenir, c’est donc à vous de décider si vous voulez suivre un traitement – controversé – ou non. En tous les cas, n’utilisez les statines qu’en dernier recours.
Dr Luc Bodin


Ce qui se passe quand on fait baisser le cholestérol
Et la première est d’avoir désigné le cholestérol à la vindicte populaire. Comme si ce lipide naturellement présent dans notre corps était uniquement là pour nous boucher les artères…
En réalité, comme le rappelle le Dr Curtay, nous consommons chaque jour entre 250 et 300 mg de cholestérol, mais nos cellules en fabriquent quotidiennement un gramme de plus.
Question alors : pour quoi faire ? La réponse donne une toute autre image du cholestérol.
Nous sommes composés d’environ 100 000 milliards de cellules et chaque cellule est entourée d’une membrane composée de lipides. Or le cholestérol est un composant vital des membranes cellulaires qui joue un rôle fondamental :
• dans leur stabilité
• dans leur fluidité. A l’inverse plus une membrane cellulaire est rigide, plus elle fige l’activité de toutes les protéines qui la hérissent comme des antennes : transporteurs, récepteurs… Ces derniers permettent de faire circuler les nutriments de l’extérieur à l’intérieur des cellules et aux cellules et organes de communiquer entre eux.
• dans les radeaux cellulaires, qui servent d’ancrage aux protéines qui sont fichées dans la membrane. Par exemple le récepteur à l’insuline doit être ancré sur un radeau pour être actif.
Ainsi, faire baisser le cholestérol peut altérer les capacités de la plupart des fonctions des membranes cellulaires, que ce soit le transport de nutriments ou la communication entre les organes.
Que risque-t-il de se passer si les récepteurs aux neurotransmetteurs du cerveau qui nous permettent d’être attentif, de mémoriser, sont moins actifs ? Les capacités de mémorisation déclinent. C’est exactement ce que l’on constate chez nombre de consommateurs de statines.
De même, la quantité de récepteurs à l’insuline capables de fonctionner chute, cela favorise l’intolérance au glucose, le pré-diabète, puis le diabète.
C’est pourquoi les études récentes montrent que les statines augmentent les risques de diabète, lui même un facteur de risque cardiovasculaire, mais aussi d’immuno-dépression, de vieillissement accéléré et même de cancers !

Et ce n’est pas tout, le cholestérol est lui-même transformé dans des molécules d’une importance capitale :
Le cholestérol est indispensable pour la vitamine D C’est à partir du cholestérol que nous fabriquons le précurseur de la vitamine D qui va être activé par l’exposition au soleil.Or aujourd’hui des milliers d’études montrent que le manque de vitamine D est un facteur de risque d’inflammation, d’infarctus, de diabète, de pathologies allergiques, de cancers (en particulier sein, prostate et colon), de sclérose en plaques, de raccourcissement des télomères (associés à la longévité et à la prévention des pathologies dégénératives) et de forte augmentation de la mortalité de toutes causes.
Le cholestérol est indispensable pour le coenzyme Q 10 C’est à partir du cholestérol que nous produisons le coenzyme Q10, une molécule vitale, qui sert à transporter les électrons dans les mitochondries, les centrales énergétiques pour produire le moteur de toutes nos fonctions, l’ATP.Le coenzyme Q10 est par ailleurs un puissant antioxydant. Sa baisse est un facteur de raccourcissement de la longévité et il est largement démontré que les statines le font baisser de manière très significative.
Le cholestérol est indispensable pour la DHEA, dont le le Pr Etienne-Emile Beaulieu a montré qu’elle était une hormone anti-âge.
Alors, vraiment, veut-on faire baisser le cholestérol à tout prix ?
Infarctus, AVC : le cholestérol et sa bonne tête de coupable
Cet argument-là, vous l’avez forcément entendu, et personne ne peut vous blâmer d’y souscrire tant ce bourrage de crâne a été intense : « un cholestérol élevé, nous a-t-on dit et répété, est un facteur de risque cardiovasculaire ».
Il est exact que l’on retrouve du cholestérol dans les plaques d’athérome (dépôts sur la paroi interne de l’artère), mais celui-ci ne représente…que 10% de leur contenu !
On y retrouve surtout une prolifération de fibres et des fibroblastes qui les ont sécrétées, des globules blancs, des cellules musculaires lisses, des plaquettes, de la fibrine, du calcium et du fer, puissant pro-oxydant et pro-inflammatoire… Tout ceci indique une réaction inflammatoire, impliquant les plaquettes (elles aussi activées par un processus inflammatoire).
Bien plus que la diminution du taux de cholestérol, c’est la maîtrise de l’hypertension et de l’hyperactivité plaquettaire qui est déterminante dans la prévention des infarctus et des AVC.

Et si le cholestérol préservait du cancer ?

D’autant qu’une autre préoccupation se fait jour. De nombreuses études ont observé une diminution du risque de cancers lorsque les sujets affichent un taux de cholestérol total plus élevé.
La très vaste étude récente Me-Can, menée sur 289 273 hommes et 288 057 femmes de Norvège, Suède et en Autriche, observe plus précisément :
• chez les hommes ayant le quintile de cholestérol le plus élevé, une réduction de 86% des cancers du foie et des voies biliaires, de 48% de cancers du pancréas, de 33% de cancers de la peau (hors mélanomes) et de 32% de leucémies et lymphomes.
• chez les femmes ayant le quintile de cholestérol le plus élevé, une réduction de tous les cancers de 14%, de la vésicule biliaire de 77%, du sein de 30%, de mélanome de 39% et de leucémies et lymphomes de 39%.
Ceci est d’autant plus important qu’une équipe de l’Inserm à Toulouse vient de mettre en évidence une molécule dérivée du cholestérol, appelée dendrogénine A (DDA) qui possède des propriétés anticancéreuses.
Au cours de leurs travaux, publiés dans la revue Nature Communications, les scientifiques ont mis en évidence l’effet inhibiteur du cancer de la DDA, à la fois sur des cellules tumorales cultivées en laboratoires et sur des tumeurs implantées chez la souris. Ils ont découvert que la DDA était présente dans les cellules saines, mais qu’elle n’était pas détectable dans les cellules tumorales.
Si elle se confirmait, cette découverte signerait pour de bon l’acte d’innocence du cholestérol, mais il en faut plus pour faire trembler les vendeurs de l’industrie pharmaceutique.

Une arme de protection massive
Ceux-ci sont pourtant confrontés à un double problème : non seulement le cholestérol n’est pas le grand méchant loup qu’ils ont décrit, mais en plus les brevets de la plupart des statines ont aujourd’hui expiré.
Alors les stratèges des grands laboratoires vont tenter de rejouer le coup du siècle avec une nouvelle arme.
Il s’agit de la nouvelle génération de médicaments anti-cholestérol. On les appelle les anti-PCSK9, ce sont des anticorps monoclonaux. Ils sont beaucoup plus puissants que les statines, et capables de faire chuter… de moitié le cholestérol. Boum !

Côté prix, ces anti-PCSK9 ne font pas non plus dans la dentelle : leur autre intérêt majeur pour les fabricants de médicaments est qu’ils sont….100 fois plus chers.
Hélas, ils ont aussi toutes les chances d’être encore plus dangereux. Les premiers anticorps monoclonaux mis en circulation comme les anti-TNFalpha, le trastuzumab ou Herceptine, peuvent provoquer de sévères effets secondaires. L’efalizumab ou Raptiva, utilisé dans le traitement des psoriasis, a favorisé des infections mortelles dont des encéphalopathies : il a été retiré du marché. Mais il faut croire que cela n’effraie personne.

Les autorités américaines viennent ces dernières semaines d’autoriser la mise sur le marché du premier anti-PCSK9 de chez Sanofi et les autorités européennes ont donné un premier avis… positif. A la clef, plus de 4,5 milliards d’euros par an pour le laboratoire…
Mon avis : vous risquez d’entendre à nouveau la petite ritournelle sur la nécessité de faire baisser votre cholestérol. Alors n’attendez pas pour partager cette information autour de vous !
À votre santé !

Et si malgré tout vous prenez des statines
On a déjà parlé du risque cardio-vasculaire, de la question du cholestérol et des statines. Beaucoup de lecteurs peuvent être démunis, parce que leur médecin leur a prescrit des statines.
Il existe des moyens pour accompagner efficacement un traitement avec des statines pour vous permettre :
• de trouver les doses efficaces les plus basses possible ;
• d’améliorer les résultats sur le cœur et les vaisseaux ;
• de diminuer les effets secondaires ou même de les éviter complètement.

1. La coenzyme Q10
Les statines inhibent la formation du cholestérol dans le foie et secondairement la production de l’ubiquinone (ou coenzyme Q10), favorisant ainsi l’apparition de douleurs musculaires (n’oubliez pas que le cœur est aussi un muscle).
La coenzyme Q10 est un puissant antioxydant qui fut découvert et isolé en 1957 aux Etats-Unis. Sa cible est la mitochondrie de la cellule : en quelque sorte son organe respiratoire. En vieillissant et surtout pendant et après la prise de statines, divers symptômes peuvent survenir : manque de motivation, dépression légère, perte d’optimisme, perturbations cognitives globales par manque de tonus.
L’activité physique, la respiration pulmonaire, le système cardiaque voient leurs performances diminuées. C’est pour cette raison qu’on a surnommé la coenzyme Q10 le nutriment de la longévité.
En pratique j’ai observé que certaines personnes qui avaient commencé à ressentir des douleurs musculo-tendineuses en prenant des statines les voyaient diminuer ou disparaître avec ce supplément. Mais attention : l’effet peut prendre plusieurs semaines !
La CoQ10 est présente dans la viande de bœuf, de poulet et, en particulier, dans le cœur de ces animaux. On la trouve également dans les poissons comme la sardine qui en contient deux fois plus que la viande de bœuf et aussi dans les noix, les amandes, les huiles de soja et de canola. [3]
Même en l’absence de traitements médicamenteux (statines) elle est très souvent en déficit dès la cinquantaine.

Les doses habituelles sont de quelques centaines de milligrammes, mais des doses de plus de 1 000 milligrammes sont parfaitement tolérées.
Tout bilan complet de stress oxydatif devrait intégrer son dosage.
La diminution du taux de CoQ10 avec l’âge semble favoriser les effets du vieillissement cutané : rides et fragilité de la peau.
Les chercheurs ont trouvé une chute importante de la fonction mitochondriale [7] des cellules superficielles de la peau (kératinocytes) provenant de biopsies de peau de donneurs âgés comparativement à celles de sujets plus jeunes.
La CoQ10 a permis de corriger cette différence et reste, avec d’autres antioxydants comme les extraits de pin des Landes (Pycnogénol ®️), l’antioxydant de choix pour lutter contre les effets de l’âge au niveau de la peau.
Le déficit en CoQ10 est certainement impliqué dans bon nombre de maladies de dégénérescence vasculaire comme la maladie de Parkinson et peut-être dans certaines démences.
Ne vous trompez pas de forme de coenzyme Q10 !
La coenzyme Q10 existe sous deux formes : la forme oxydée dite « ubiquinone » (c’est cette dernière que l’on trouve le plus souvent) et la forme réduite dite « ubiquinol » qui est beaucoup plus chère mais surtout plus efficace.
Dans tous les cas préférez l’ubiquinol (la forme réduite) qui est beaucoup mieux absorbée et ne dépend pas d’autres métabolismes enzymatiques pour exercer ses effets. En général une gélule de 100 milligrammes est suffisante, prise au cours d’un repas qui contient d’autres graisses pour optimiser l’absorption, mais on est souvent contraint d’augmenter à 100 milligrammes par repas principaux.

2. Les oméga-3
les oméga-3 sont presque aussi essentiels que la coenzyme Q10. Ils sont :
• anti-inflammatoires et la maladie vasculaire est inflammatoire.
• Réduisent les taux de triglycérides qui sont un composant important du risque cardiovasculaire. Mais il faut alors les prendre à bonnes doses…
• Participent à la stabilisation du rythme cardiaque et à l’éviction des fibrillations auriculaires (FA) qui sont à l’origine d’accidents vasculaires cérébraux
• Peuvent contribuer à réduire la tension artérielle
En fin de compte c’est le rapport oméga-6/oméga-3 qui, maîtrisé, est le signe que vous protégez correctement votre cœur. Il ne devrait pas être supérieur à 2.
Les bilans biologiques de statut en acides gras peuvent vous aider dans votre alimentation.

3. Le malate de magnésium
Le malate de magnésium est composé d’une molécule d’acide malique à laquelle sont attachées deux molécules de magnésium.
L’acide malique traverse facilement la barrière hémato-encéphalique et se lie à l’aluminium dans le cerveau, prévenant ainsi une accumulation indésirable de ce métal. Par ailleurs, le magnésium et plus particulièrement le malate de magnésium est un chélateur de l’aluminium, il l’élimine en augmentant sa disponibilité pour les neurones.

4. Les lipotropes : inositol, choline, méthionine, betaïne
Ce sont des précurseurs des lipoprotéines à haute densité (HDL) que l’on nomme « bon cholestérol ». De ce fait elles permettent de diminuer la dose efficace de statines et donc les effets secondaires.
L’inositol est un composant des phospholipides qui sont essentiels à la santé. Certaines études cliniques ont démontré qu’un régime trop pauvre en inositol entraînerait une baisse du cholestérol HDL qui protège l’organisme de l’athérosclérose.
La choline est un précurseur des phospholipides et d’un neurotransmetteur : l’acétylcholine qui est indispensable au bon fonctionnement du système nerveux. Elle favorise le métabolisme de la cellule hépatique.
La L-méthionine a un effet similaire sur le foie. De plus c’est un puissant « chélateur soufré », c’est à dire qu’elle aide l’organisme à se débarrasser de certains toxiques comme les métaux lourds. Ces toxiques peuvent être impliqués dans la genèse ou l’aggravation de la maladie cardio-vasculaire.

5. La phosphatidylcholine
La phosphatidylcholine fait souvent baisser les triglycérides plasmatiques en exerçant un effet lipotrope sur le foie.
En tant que substance lipotrope, comme la bétaïne et la méthionine, elle s’oppose aux phénomènes d’infiltration graisseuse au niveau hépatique et améliore le fonctionnement du système nerveux. Associée au magnésium, à la coenzyme Q10 elle permet de réduire l’intensité des migraines, plus généralement des douleurs et elle améliore la mémoire.


6. La silymarine
Détoxiquant hépatique fondamental, dépolluant atmosphérique, elle permet d’accélérer l’élimination hépatique des médicaments et c’est à ce titre que je la conseille en cas de traitement pas les statines. Il réduit l’intensité des maux de tête et plus généralement des douleurs. Conseillée en cas d’hépatite je la propose afin de protéger le foie en cas de risque médicamenteux hépatique.

7. Le Lactobacillus reuteri
Le tractus gastro-intestinal d’un humain contient quelque cent trillions de bactéries qui jouent un rôle clé entre le génome et l’environnement. Ce microbiote, qui peut peser jusqu’à deux kilos, ne cesse de prouver son rôle prépondérant dans la conservation de la santé globale… Bien au-delà de ce qui aurait pu être imaginé. Les bactéries probiotiques sont des micro-organismes vivants qui évoluent au sein de l’être humain.
Le Lactobacillus reuteri offre un véritable soutien au niveau cardio-vasculaire.
Des études animales ont prouvé que la prise de ces probiotiques dits « à effets spécifiques » permet d’agir efficacement et rapidement sur certaines pathologies métaboliques, sans effets secondaires. Lactobacillus reuteri permet de diminuer la posologie efficace des statines. Différentes études animales ont souligné la capacité de cette souche probiotique à diminuer de 38 % le taux de cholestérol total et de 40 % celui des triglycérides, sans affecter le taux de HDL-cholestérol. Chez les souris ayant un régime alimentaire de type occidental, celles supplémentées en Lactobacillus reuteri ont pris significativement moins de poids et ont accumulé moins de graisse totale et hépatique que le groupe placebo.
Chez l’être humain, lors d’études cliniques réalisées en double-aveugle contre placebo, les chercheurs ont constaté que la prise de Lactobacillus reuteri en cas d’hypercholestérolémie engendrait une chute significative : du cholestérol total (− 9 %), du LDL-cholestérol (− 12 %), de l’apo-B-100 (− 8 %), un marqueur de la taille des lipoprotéines LDL, de la CRP (C-réactive protéine, un marqueur de l’inflammation) d’environ 62 % , du taux de fibrinogène, un élément essentiel de la coagulation impliqué dans la formation de caillots sanguins, de 14 % tout en maintenant les niveaux de HDL-cholestérol et de vitamine D, capitale au système cardio-vasculaire.
Ces résultats très probants ont été obtenus en seulement 6 à 9 semaines de traitement, en toute sécurité d’emploi et sans les effets secondaires des statines.

Dr. Dominique Rueff
Revenir en haut Aller en bas
 
Cholestérol
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Pour toi Mamiloune et pour ceux qui ont du cholestérol
» Les 7 Aliments qui réduissent le Cholestérol
» Baisser le taux de cholestérol
» Des infos sur ses regime,l'alimentation,les exercices etc...
» Béchamel light

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
AVENUE DES SCRAPPEUSES :: CHEMIN DES TRUCS ET ASTUCES :: Les huiles essentielles par Aémilia-
Sauter vers: